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Il faut que je vous dise

Il faut que je vous dise

Il faut que je vous dise

Un livre poignant et sensible sur la vie et la mort, sur le manque de l’autre et la solitude. Peut-on dire la vérité en toutes circonstances ?

La quatrième de couverture :
Quentin est malheureux et brisé. Marianne, son amour de toujours, vient de mourir. Comment l’annoncer à leurs deux enfants et survivre à cette perte douloureuse ? Une idée extraordinaire jaillit dans sa tête. Normal me direz-vous quand on est un grand magicien comme lui, qui met alors en place toutes les astuces possibles et imaginables pour cacher l’absence de Marianne. Mais ce mensonge d’amour, aussi terrible que cruel, l’aidera t-il à surmonter cette terrible épreuve et à continuer à vivre ? Et surtout comment va-t-il s’y prendre auprès des enfants ? Continuer à faire semblant et leur mentir ou bien accepter la vérité et leur révéler l’indicible ? Parviendra-t-il enfin à faire son deuil ? Il faut que je vous dise est un sujet délicat fait de tendresse et de sensibilité. Tout en douceur, Marie nous entraîne dans un tourbillon d’émotions où les mondes réels et imaginaires se frôlent avec finesse et pudeur. Un livre à la fois poignant et sensible sur la vie et la mort, sur le manque de l’autre et la solitude.

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Quelques témoignages de lecteurs – je les ai découverts par hasard sur google, j’en fus touchée plus que je ne saurais le dire. Seulement il n’y avait pas de signature. Dommage. Je vous les livre avec une pointe de fierté, je l’avoue.

« Hier soir, j’ai terminé le roman de Marie Souffron « il faut que je vous dise » et, lorsque la dernière page s’est éteinte, j’ai dû le garder quelques instants entre mes mains, tellement je ne pouvais m’en détacher. »

« Tout en douceur, Marie nous entraîne dans un tourbillon d’émotions où les mondes réels et imaginaires se frôlent avec finesse et pudeur. Un livre à la fois poignant et sensible sur la vie et la mort, sur le manque de l’autre et la solitude. »

« Je viens de lire « il faut que je vous dise » de Marie Souffron édité par Laura Mare.
Je ne me souviens pas avoir été emportée si loin par un livre (cela fait pourtant plus de 30 ans que je suis immergée dans la lecture). Le thème est classique mais l’auteure nous fait plonger dans le monde des enfants avec une réalité étonnante dans un univers de rêves. En lisant ce livre, vous remontez le temps, vous comprenez vos chagrins d’enfants, vous auscultez vos chagrins de parents, d’homme, de femme.

573e93e9 Tous les thèmes sont abordés avec une telle sensibilité que tout devient simple, clair.
Ce roman, je ne l’oublierai jamais, il a ouvert des portes qui ne se refermeront plus, il invite à une réflexion poussée sur le deuil, l’amour, la vieillesse, l’enfance.
Malgré la gravité des thèmes abordés, c’est un roman qui se lit d’une traite, vous ne pouvez et n’avez envie de sauter aucune page, besoin de lire chaque mot, de s’en imprégner, chaque nouvelle page est une découverte.
La trame du roman ne retombe jamais, et, à mon avis, Marie a réussi là un roman exceptionnel du début à la fin. »

Le fil invisible

Le fil invisible

Le fil invisible

Le fil invisible fut mon premier roman. Je l’ai écrit la nuit, le seul moment où J’avais du temps. Mon style d’écriture a évidemment évolué au cours des années, mais cette histoire me tient à cœur et je serais heureuse de la partager avec vous, et surtout de recevoir vos commentaires…

Présentation de l’éditeur
Parfois, un fil invisible semble relier entre eux certains êtres humains. Ainsi qualifie-t-on parfois le lien qui unit une mère et son enfant, celui qui se tisse entre deux amants ou entre deux inconnus qui, au milieu d’une foule et sans raison apparente, entament tout à coup une discussion qui leur semble n’avoir jamais été interrompue. La force de ce lien est telle qu’on dit qu’il arrive parfois à dépasser les frontières de l’espace et les limites ultimes de la mort, mais ce sont bien sûr ceux qui restent qui professent ces idées. Léa élève seule Jean, son fils unique, autiste, agé de sept ans. Un soir d’hiver, Jean échappe à la vigilance de Léa. Au terme d’une errance effrayée dans la neige, il est renversé, et tué sur le coup, par un chauffard.

Si nous avons des mots pour décrire ceux qui ont perdu un parent, un mari, une épouse, nous n’en avons aucun pour dire l’horreur de l’absence de l’enfant qu’on a porté. Alors, pour sortir de sa dépression, Léa se met en chasse de celui qui a pris la vie de son enfant. Les mois passent et la quête de Léa ne la mène nulle part. Le hasard lui fait croiser la route de Victor, un écrivain à succès qui vient de publier un livre centré autour d’accidents de la route, et ce roman la fascine par la résonance qu’il provoque en elle. Subjuguée par cet homme doux et cultivé qui lui fait la cour, Léa renaît peu à peu à la vie. Celle-ci tisse pour Léa de nouveaux fils, qui se tendent parfois avec une puissance incommensurable, pour le meilleur comme pour le pire. Ce que nous appelons ‘amour’ n’est-il pas une des formes les plus évoluées de la vie ?