Les Soleils de l’hiver

Tout d’abord, merci à René Barral pour l’écriture et le partage de cette histoire, située au cœur des Cévennes méridionales. J’aurais adoré avoir un grand-père comme Joseph ! Il est de cette sorte d’homme qui vous fait aimer la vie, qui vous donne envie de vous lever tôt le matin, et d’applaudir. Je remercie vivement Elsa, elle m’a fait découvrir à la fois ce livre et son auteur.

Lorsque sa femme meurt, Joseph a 82 ans, alors on ne s’attend pas à ce qu’il poursuive sa vie en ouvrant si grand ses yeux, à la fois sur la nature, admirable dans cette région des Cévennes, et sur les autres personnages, que cette même région à la rude école a pourvus de droiture et de simplicité… En même temps que Joseph, nous découvrons sa vieille voisine « La Bousconne », une femme surprenante et d’une généreuse bonté, qu’elle avait toujours bien su camoufler sous une fâcheuse carapace, et Tintin, un homme simple d’esprit, au langage rudimentaire et au cœur immense, qui a surtout besoin d’une tendre et bienfaisante protection. Et puis arrivent Patrick, ce fils ingrat et cruel, qui déçoit vivement son père jusqu’à le faire pleurer de rage, Thierry, le cadeau inespéré de la vie à Joseph, et d’autres surprises que je vous propose de découvrir par vous-même, en lisant cette œuvre poétique et sensible, dotée de passages lumineux, eux-mêmes imprégnés de tendresse et d’espoir. Forcément Joseph saura toucher votre âme, et forcément, vous apprécierez. Moi, j’ai savouré, tout simplement.

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